Avr 01

Plus qu’un sport, une passion !

Article Vers l avenir

Avr 01

Début de saison pour Maxime

Maxime est actuellement au Tryptique des Monts & Chateaux

Voici ses résultats pour ce début de saison :

28/03 : Hannut : 13 ème

27/03 : Florennes : 5 ème

20/03 : Mol-Sluis : 27 ème

18/03 : Handzame Challenge : 36 ème

13/03 : Merelbeke : 29 ème

12/03 : Granglise : 14 ème

28/02 : Tournais : 50 ème

Jan 08

Quelques nouvelles de Maxime

Voici quelques nouvelles 3 mois après la chute.

Maxime a repris les entrainements le 9 décembre, il reprenait ça première course piste le 12 décembre où il termine 19ème.
Le 18 décembre, Maxime allait voir le médecin où il donnera le feu vert pour toutes activés.

Le 19 et 20 décembre, Maxime roulait le XMas meeting où il terminera 14 ème de la poursuite , 15 ème de la course aux points et 7 ème de la madison.

Le 27 décembre, Maxime roulait le championnat de Belgique Course aux points où il termine 19ème.

Le 2 et 3 Janvier, Il roulait le championnat de Belgique Omnium où il termine à une 13 ème place.

Maxime sera de retour ce week-end sur la piste ainsi que le 17 Janvier. Ensuite, il se focalisera sur la route pour rattraper son meilleur niveau.

Juin 08

« Une galère et… du plaisir ! »

« Une galère et… du plaisir ! »

– Julien GILLEBERT – L’Avenir

Maxime Vekeman, épuisé à l’arrivée de Paris-Roubaix espoirs, dimanche dernier.
Maxime Vekeman, épuisé à l’arrivée de Paris-Roubaix espoirs, dimanche dernier

Maxime Vekeman revient sur son Paris-Roubaix, sur lequel il a tout connu:de la force sur les pavés, mais aussi des chutes et des crevaisons.

Visage maculé de boue, yeux cernés de fatigue. Maxime Vekeman a pris un selfie de son état, dimanche, après avoir terminé Paris-Roubaix espoirs. Aller au bout de cette épreuve mythique, même chez les moins de 23 ans, est toujours une prouesse. Car il faut être costaud pour rallier le vélodrome. C’est-à-dire fort physiquement pour affronter les terribles pavés de l’Enfer du Nord. Mais aussi fort mentalement pour surmonter toutes les embûches qui attendent les coureurs sur ces routes d’un autre âge.

Le coureur hennuyer a franchi la ligne d’arrivée à la 39e place. «Cela a été une chouette expérience, que je voulais vraiment faire, raconte le membre de la formation continentale T Palm-PCW. C’était la dernière fois que je pouvais y participer chez les espoirs. Cela a donc été ma première et ma dernière expérience.» Sauf s’il dispute un jour la course chez les pros! «Je savais que ces pavés pouvaient me convenir. J’en avais eu une première confirmation jeudi, lors d’une reconnaissance que j’étais allé faire. Et une seconde en course. Je suis en forme pour le moment, et je me sentais fort sur les pavés. Mais Paris-Roubaix, ce n’est pas que de la force: il faut aussi de la chance.»

Et Vekeman n’en a pas eu beaucoup, dimanche. «J’ai été pris dans une chute après à peine dix kilomètres, détaille-t-il. C’est-à-dire bien avant le premier secteur pavé. Je me suis retrouvé loin, à deux minutes du peloton, contraint d’effectuer une longue chasse pour revenir. Avant de retomber juste avant le premier secteur pavé.» Et là, rebelote: Vekeman a à nouveau dû faire un effort important pour retrouver sa place dans le peloton. «J’ai fait le premier secteur pavé au milieu des voitures, avant de remonter tout doucement. J’ai réintégré le peloton au kilomètre 80. Il restait 80 coureurs. Le peloton s’est cassé en deux dans un secteur pavé à cause d’une chute et j’ai été le dernier à rentrer sur les 25 coureurs qui constituaient le premier groupe. Malheureusement, j’ai crevé ensuite à la sortie des pavés. Il n’y avait pas de voiture neutre et la voiture de mon directeur sportif avait été bloquée par la chute. Là, je me suis retrouvé loin de la tête, dans un groupe qui est arrivé pour la 28e place. Ah! si je n’avais pas eu tous ces ennuis, mais je sais qu’ils font partie de cette course, je pense vraiment que j’aurais pu être devant, j’aurais pu jouer le Top 15 ou le Top 20. Car j’étais vraiment bien. Cela a été une vraie galère, surtout qu’il pleuvait, qu’il y avait du vent. Dans certains tronçons, c’était de la boue sur les pavés! Mais cela a aussi été un plaisir de faire cette course. Même si j’étais cuit à la fin. Et que j’ai eu mal partout les jours qui ont suivi.»

Il espère maintenant profiter de sa condition, notamment ce dimanche, au Mémorial Van Coningsloo, une épreuve UCI 1.2. «Au parcours qui peut me convenir.»